Le sujet et les personnages

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jean-hubert.jpgLa pièce traite d'un  thème d'actualité dans lequel sont projetés, à cent à l'heure une troupe de personnages qui n'auraient pas pu se rencontrer autrement que par la fatalité d'un incident à la centrale nucléaire. Incident qui les obligera à s'abriter au même endroit.
Puis c'est le jeu du mouvement qui prend le relais. Le mouvement qui va en s'accélérant créant ainsi les conditions favorables aux péripéties les plus inattendues, emportant comme une vague de fond les héros dans des situations qu'ils subissent plus qu'ils ne maîtrisent.

C'est ainsi que l'on retrouve dans l'appartement cossu de notables provinciaux, une improbable société d'individus disparates qui se retrouvent enfermés dans un huis clos qui prendra très vite l'allure d'un cauchemar éveillé pour la troupe.

paul-masque.jpgSophie tout d'abord, personnage central de la pièce. La maîtresse des lieux qui se perdra dans les conjectures les plus audacieuses et les plus délirantes pour dissimuler la présence de son amant aux autres protagonistes.
Puis c'est au tour de Paul, l'amant. Réfléchit, il a quant à lui la tête bien sur les épaules. Mais emporté par les éléments, il se verra contraint de se glisser dans la peau d'un facteur fictif et il subira crescendo les péripéties de la situation périlleuse dans laquelle est s'est involontairement embarqué.
Il y a Jane, la joyeuse et pétillante étudiante anglaise hébergée dans l'appartement et qui cache un garçon sous son lit : Omar, un jeune homme espiegle.

Arrivent les beaux parents de Sophie. Joséphine et Jean-Hubert, le beau père. Personnage autoritaire au carractère bien trempé. Ex-para d'Indochine, hanté par le nombre de ses campagnes militaires, il tente decentrale2.jpg redonner un peu de cohérence au débat, mais finalement il perdra pied lui aussi.

Enfin, apparaît brusquement un dernier larron, Marcel. Le véritable facteur dont les aventures sentimentales avec la voisine de l'étage supérieur vont tout aussi brusquement se transformer en un véritable cauchemar.

Les grands thèmes sont là, tous réunis. La mécanique se met doucement en marche et le rythme s'accélère permettant aux éléments structurels de la pièce de s'imbriquer implacablement les uns aux autres. Sans s'en apercevoir, le public se laisse emporter par cette folle aventure.

 

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